Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Pinklotusinindia

Pinklotusinindia

L'INDE,ma grande passion,tout ce qui la concerne,de près comme de loin,particulièrement le Bharatanatyam,danse sacrée du Tamil Nadu. Mon but: promouvoir la culture indienne et Ma devise:"Tout ce qui n'est pas donné, est perdu".Hasari PAL (Proverbe Indien).

BOLLYWOOD in BOMBAY:VISITE et ADRESSES!

 

 

Bombay ou Mumbai,cette immense ville qui fit tant rêver son peuple est la capitale du cinéma indien, tout y grouille sans cesse,une vraie folie humaine très intense!!

Voici une intéressante visite avec de belles adresses pour ceux et celles qui voudront aller découvrir les studios de tournage!!@+

 

 

Le 66e Festival de Cannes à commencé mercredi. Il rend hommage au cinéma indien, qui fête ses 100 ans. Belle occasion de visiter la ville, studio à ciel ouvert.

 

Projections de films indiens, l'actrice Vidya Balan membre du jury, les professionnels de Bollywood sur la Croisette…

 

L 'Inde est l'une des vedettes de la grand-messe annuelle du septième art qui fait de Cannes sa capitale jusqu'au 26 mai. Pour les Indiens, le cinéma est plus qu'une passion. C'est une communion nationale. Plus de mille tournages sont lancés chaque année à Bollywood (contraction de Bombay avec Holly­wood), soit quasiment le double de Los Angeles.

 

 

La première industrie cinématographique du monde est bel et bien ancrée ici. La «Maximum City» (Suketu Mehta) est une usine à fabriquer les rêves.

 

 

 

Chaleur, moiteur tropicale, brouhaha permanent et cette fameuse «odeur de l'Inde», chère à Pasolini. Lorsque le taxi quitte l'aéroport et traverse la «bonne baie» (baptisée ainsi par les Portugais), on découvre une cité tentaculaire de 18 millions d'habitants. Ou plus. La mégapole la plus peuplée de l'Inde fourmille.

 

 

Puzzle de quartiers ­high-tech, de sites historiques et de bidonvilles. Les buildings toisent les bâtisses coloniales, vérolées par la mousson et les embruns de la mer d'Oman, ainsi que les bicoques de planches disjointes.

 

Du nord au sud, de Bandra, fief bobo avec boutiques de luxe, marchés animés, églises ancestrales et belles demeures, jusqu'à Colaba, le district touristique chic qui s'étend autour du Taj Mahal et de la Porte de l'Inde, en passant par le «slum» de Slumdog Millionaire, on garde à l'esprit les mots de Malraux: «Bombay, c'est une sorte de gigantesque bazar.» Et une intarissable source d'inspiration pour le cinéma indien.

 

 

Le Sofitel Mumbay BKC, inauguré l'an dernier, offre une vision de l'Inde contemporaine.

 

Inauguré l'an dernier, le SofitelMunbai BKC(C-57, Bandra Kurla Complex Bandra) contemple le quartier des diamantaires et de la finance.

 

Ses quatre restaurants, ses deux bars et son So Spa (soins «Gemology» à la poudre de pierres précieuses, quartier oblige), jouent la carte du luxe franco-indien. La déco, orchestrée par Isabelle Miaja, ne lésine pas sur les dorures, les couleurs, l'opulence… Une vision de l'Inde contemporaine, teintée de détails Art déco, qui enchante le Tout-Bollywood. Producteurs et comédiens y ont pris leurs habitudes.

 

Isabelle Adjani, durant le tournage d'Ishkq in Paris - son premier film bollywoodien, réalisé en juin dernier par Prem Raj -, y a séjourné plusieurs semaines. À partir de 104 € la nuit.

 

Autre adresse pour découvrir Bombay en 16/9, le légendaire Taj Mahal Hotel, où descendirent tant de grands cinéastes, en particulier Hitchkock.

 

 

Vue imprenable sur la Gateway of India, cette arche de grès jaune érigée pour célébrer la visite du roi George V et de la reine Mary en 1911. À partir de 200 € la nuit.

 

À l'Indigo(4, Mandik Road), restaurant lové dans une délicieuse maison coloniale, on goûte une cuisine autodéclarée «méditerranéenne» mais réinterprétée avec des épices et des ingrédients locaux (autant dire qu'il ne reste pas grand-chose de la Méditerranée).

 

Néanmoins, une belle explosion de saveurs, orchestrées avec beaucoup de finesse, pour 25 € environ. Au Veda(S-8, 2e étage, Palladium Mall, Lower Parel), délicieuses spécialités punjabi et décor scintillant, miroirs et petites lumières tamisées, signé par le styliste Rohit Bal. Très glamour. Entre 7 € et 35 € (langouste) le plat.

 

Le meilleur restaurant de poissons de la ville reste Trishna (7, Shri Sai Baba Marg). Une institution. Plats copieux à partir d'une dizaine d'euros. On y croise nombre de jolies comédiennes et acteurs confirmés.

 

Tout comme à la terrasse du Novote lJuhu beach(Balraj Sahani Marg) pour prendre un verre en grignotant, avec vue sur la plage au coucher du soleil.

Après d'interminables embouteillages (c'est Bombay!), on arrive à ­Andheri, à l'est, aux S. J. Studios. Ouverts en 2000, ces plateaux de tournage regroupent principalement des décors d'hôpitaux, de postes de police, un intérieur typiquement américain et un «royal maharadjah bungalow», sorte de royal pavillon.

Une ruche où se succèdent tous types de tournages, des spots de pub à la série TV en passant par de vrais longs-métrages. Habitués aux passages fréquents, ni les cadreurs, ni les comédiens ne prêtent attention aux petits groupes de touristes venus observer leur travail, sous la houlette d'un guide spécialisé.

 

Pour organiser sa visite: Kiran, tél: 98 92 14 21 34.

 

Voir un film à Bombay est une expérience à ne pas manquer. Pour Déborah Benattar, attachée audiovisuelle au consulat de France, il faut se rendre au Liberty (41/42, Liberty Building, New Marine Lines), une salle Art déco connue pour son ambiance de folie. En Inde, en effet, on boit, on mange et on commente à haute voix les scènes du film.

 

À deux pas du Radio Club, voici Bungalow eight(17, Arthur Bunder Road). Trois étages dédiés à la mode, à la déco - du mobilier au linge de maison - et aux accessoires. Le tout dans d'anciens entrepôts réhabilités. Beau et cher. Derrière le Taj, une boutique de vêtements, bijoux, gadgets… indiens et créatifs: Bombay Electric (1, Reay House, Best Marg). Pour la haute couture made in India, de Manish Arora à Rohit Bal, en passant par les joyaux du Gem Palace, il faut se rendre à Courtyard (41-44, Minoo Desia Marg).

 

Une caverne d'Ali Baba pour cinéphiles. Filer chez Poster Stuff (113, Mutton Street) où se dénichent toutes les affiches originales des films bollywoodiens. Des vintages, des introuvables, des classiques, celles d'hier… Les passionnés de cinéma (dont bon nombre d'Occidentaux) s'y retrouvent, dans un espace grand comme un mouchoir de poche bercé par le ronron des ventilateurs.

Pour apprendre à danser et à se déhancher comme une actrice indienne, Temperance (Rizvi Complex, Pali Hill,) propose des cours de danse bollywoodienne pour débutants. Et pour parfaire cet apprentissage à la maison, on passe faire le plein de CD et de DVD chez Rythmyn house Pvt,Ltd. (40, K. Dubash Marg, Rampart Row).

 

Impossible de quitter Bombay sans avoir arpenté ses marchés: Lalbaght Spice Market pour les épices, Flower Market pour les bouquets, Mutton Street quand on aime les antiquités… Passer aussi à Dhobi Ghat, le quartier des blanchisseurs qui travaillent en plein air. Les photographes sont enchantés.

 

 

Enfin, deux coups de cœur: la galerie d'art contemporain indien ­Chemould), hélas très difficile à dénicher au 3e étage de Queens Mansion sur G. Talwatkar Marg, et le Mani bhavan Gandhi muséum (19, Laburnam Road), installé dans l'ancienne maison du mahatma.

 

 

 

(Source:lefigaro.fr,bollywood forever.fr,initialscb.com,natgeotraveller.in,lexpress.fr,national geographie.com)                

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article